Léonie kandolo «Je crois au changement démocratique amorcé»

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Elle était l’une de figure emblématique du comité Laïc de coordination CLC, Léonie Kandolo, tourne désormais sa page au sein de cette structure des fidèles catholiques qui était sur le front des manifestations contre le prolongement du mandat de l’ex président Joseph Kabila en décembre 2017. Pour cette activiste,elle n’est ni de près ni de loin dans L’organisation des manifestations programmées par le CLC ce week-end.

«J’ai quitté le CLC en février 2019. Leurs communiqués ne m’engagent pas. Je crois au changement démocratique amorcé» écrit Léonie Kandolo sur sa page facebook.

Au lendemain des manifestations anti Kabila ayant causé la mort des plusieurs personnes, les membres du comité laïc de coordination ont vécu en clandestinité dont Léonie Kandolo, alors porte parole du mouvement qui s’était prononcé par la suite après l’investiture du président Félix Tshisekedi.

«Je suis sortie de ma cachette parce que le président Félix Tshisekedi a dit dans son discours que les prisonniers seront libérés au fur et à mesure, moi j’ai eu la chance de sortir rapidement», déclara-t-elle au lendemain de la prise de pouvoir de l’actuel chef de l’État.

Ce samedi, le CLC projette des manifestations pacifiques pour exiger la fin de l’impunité, la suspension des personnes impliquées dans le détournement des 15 millions de dollars de la République et la démission sans délai des juges «corrompus» et indignes de la Cour Constitutionnelle. L’affaire de 15 millions de dollars qui aliment le débat actuellement en RDC.

En 2017, Le Comité Laïc de Coordination avait pris le relève des manifestations anti Kabila ayant causé la mort de plusieurs personnes Kinshasa dont Lors de ces manifestations, dont le célèbre activiste du mouvement citoyen collectif 2016 Rossy Mukendi Tshimanga.

Patrick ABELY